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Le blog de Jacques Chalmeau

Articles avec #oeuvres tag

La tournée d'été 2017 de l'Orchestre Phiharmonique du Pays d'Aix (OPPA)

15 Mai 2017 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Agenda, #Oeuvres

Eroïca

Ludwig van Beethoven (1770-1827)

  • Ouverture de Coriolan Opus 55 en Do mineur
  • Symphonie N° 3 « Héroïque » en Mi b majeur opus 55

Direction musicale : Jacques Chalmeau

 

datecommunehorairelieu
mercredi 21 juin 2017Vitrolles21h00Théâtre de Verdure
vendredi 23 juin 2017Mimet21h00Château-Bas
samedi 24 juin 2017Puyloubier21h30Théâtre de Verdure
dimanche 25 juin 2017Venelles21h00Parc des sports Maurice Daugé
mardi 27 juin 2017Bouc Bel Air21h00Jardins d'Albertas
vendredi 30 juin 2017Gréasque21h00Théâtre de Verdure
samedi 1 juillet 2017Vauvenargues21h00Théâtre de Verdure
dimanche 2 juillet 2017Coudoux21h00Château de Garidel
jeudi 6 juillet 2017Rognes21h00Carrières de Rognes
vendredi 7 juillet 2017Peyrolles en Provence21h00Cour du Château
samedi 8 juillet 2017Châteauneuf-le-Rouge21h00Cour du Château
dimanche 9 juillet 2017Saint-Estève Janson21h00Théâtre de Verdure

 

 

Symphonie n°3 en Mib Majeur opus 55, dite « Héroïque ».

En 1802, Beethoven a trente-deux ans. La maladie qui va le rendre complètement sourd progresse inexorablement. A cause de ce drame et d’une vie sentimentale malheureuse, il envisage nettement le suicide comme seule et unique solution. Il écrit à ses frères ce testament que l’on ne retrouvera qu’après sa mort, connu comme celui d’Heiligenstadt, petite bourgade près de Vienne où son médecin l’a envoyé pour tenter une rémission devant l’inéluctable. Il ne peut accepter de vivre selon lui, banni de la société. Et pourtant à peine ces pages écrites, il couche sur son carnet d’esquisses les premières notes du thème de l’Héroïque, cette symphonie pleine d’espoir, forte et puissante, d’abord écrite à la gloire de Bonaparte, et qui sera longtemps sa préférée. C’est donc la politique, sujet essentiel dans ses préoccupations quotidiennes, qui va redonner goût à la vie à ce malheureux proche de l’irréparable. Celui qui allait devenir Napoléon pour son plus grand désagrément, représentait alors pour lui l’égal des grands consuls Romain, celui qui avait su rétablir l’ordre face au chaos révolutionnaire, celui enfin qui, sur la base de principes républicains, allait apporter le bonheur au genre humain. La symphonie allait donc s’appeler Bonaparte, tout simplement. L’annonce du futur couronnement de son héros déclencha chez Beethoven une fureur indescriptible. Il comprit (!) subitement que seuls, l’ambition et le goût du pouvoir, guidaient Bonaparte. La symphonie devint donc écrite : à la mémoire d’un grand homme… sans autre précision.

 

Ouverture de Coriolan Opus 62

L’ouverture de Coriolan s’inscrit parfaitement dans le style héroïque de la 3ème symphonie. La tonalité (Do mineur) est proche et son discours volontairement dramatique n’est pas sans évoquer certaines pages et développement de l’œuvre principale de ce programme. Elle lui est légèrement postérieure chronologiquement. L’histoire de ce général romain qui doit choisir entre son devoir de chef militaire et sa famille et accepte finalement une capitulation qui allait le mener au suicide, ne pouvait que toucher les sentiments du musicien déçu par le général ambitieux qu’il avait tant idéalisé et qui lui, préféra toujours d’abord son destin guerrier. Beethoven met magistralement en musique ce renoncement. Il ne peut qu’avoir pensé à Napoléon Bonaparte en écrivant cette musique qui reste l’une des plus célèbres du compositeur Viennois, tout comme l’Héroïque d’ailleurs.

Jacques Chalmeau

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MUSIQUES POUR CLARA

22 Novembre 2016 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Agenda, #Oeuvres

Le "Gewandhaus" de Leizig avant le batiment "moderne" que nous connaissonsLe "Gewandhaus" de Leizig avant le batiment "moderne" que nous connaissons

Le "Gewandhaus" de Leizig avant le batiment "moderne" que nous connaissons

L'ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DU PAYS D'AIX DEMARRE PROCHAINEMENT SA TOURNEE D'HIVER

vendredi 6 janvier 2017Saint-Cannat20h30Salle du 4 septembre
samedi 7 janvier 2017Aix-en-Provence20h30GTP
dimanche 8 janvier 2017Le Puy Sainte-Réparade19h00Gymnase
vendredi 13 janvier 2017Les Pennes Mirabeau21h00Salle Tino Rossi
samedi 14 janvier 2017Fuveau19h00Gymnase
dimanche 15 janvier 2017Pertuis17h00Gymnase Verdun Ouest
vendredi 27 janvier 2017Peynier21h00Centre Socio Culturel
samedi 28 janvier 2017Simiane-Collongue21h00Centre Socio Culturel
dimanche 29 janvier 2017Jouques17h00Foyer Socio-Culturel

Direction musicale: Jacques CHALMEAU

Entrée libre sauf au Grand Théâtre de Provence, réservation conseillée dans les services culturels des communes suivantes: Les Pennes Mirabeau, Pertuis, Simiane-Collongue, Jouques.

Programme Schumann: Musiques pour Clara

C’est à Leipzig, grande et célèbre ville du Nord Est de l’Allemagne dotée d’une solide tradition musicale, où Jean Sébastien Bach a composé une partie importante de sa musique lorsqu’il était cantor de l’église St Thomas, que Robert Schumann s’installe avec sa famille dans un joli appartement d’une petite rue tranquille de cette prestigieuse capitale artistique qui a vu naître Richard Wagner. L’orchestre du Gewandhaus existe depuis près d’une cinquantaine d’années, il est dirigé par Mendelssohn, et est considéré déjà à l’époque comme l’une des premières formations d’orchestre d’Europe. Arthur Nikisch, Bruno Walter et Wilhem Fürtwangler feront partie des futurs directeurs musicaux avant Kurt Masur qui restera à ce poste pendant vingt ans avant de rejoindre plus tard l’Orchestre national de France à Paris.

Les Schumann sont jeunes mariés et ont déjà un premier enfant. Robert a composé essentiellement pour le piano avec un succès mitigé, mais a rencontré plus de succès avec ses cycles de lieder qui commencent à connaitre une renommée mondiale.

Clara est fille de l’éminent professeur Viennois Friedrich Wieck. Elle est brillante et s’impose rapidement comme l’une des virtuoses les plus réputées de son temps. Grand amie et admiratrice de Liszt et de Chopin et plus tard de Brahms, elle est non seulement l’interprète quasi exclusive des œuvres de son mari, la mère de leurs huit enfants (!) mais aussi, à cette époque de la vie de Schumann, son inspiratrice, sa muse, son plus grand soutien et celle qui le pousse à écrire de la musique symphonique. Schumann inspiré par cette dévotion totale et ce talent hors norme, va se jeter totalement dans cette nouvelle forme qu’est la symphonie, en réussissant immédiatement à composer des œuvres originales et fortes qui vont inspirer toute la jeune génération allemande et même européenne. Les quatre symphonies font parties des chef-d ’œuvres absolus parmi les plus enregistrés de l’histoire du disque.

L’Orchestre Philharmonique du Pays d’Aix que j’ai la chance et l’honneur de diriger n’avait pas encore abordé dans sa programmation la musique de Robert Schumann. 

Je suis très heureux et très fier de pouvoir rendre hommage cette nouvelle saison, à ce génie exceptionnel et à Clara…

·        Symphonie n°1 opus 38 Le Printemps en Sib Majeur.

·        Symphonie n°4 opus 120 en Ré mineur (version de 1851).

 

 

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Henri Dutilleux nous quitte

22 Mai 2013 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Oeuvres

Un grand musicien s'en va.

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/05/22/mort-du-compositeur-francais-henri-dutilleux_3415392_3246.html

 

Beaucoup de ses oeuvres sont encore à dévouvrir.

 

 

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Résonances de Bohême...

21 Mai 2013 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Oeuvres

L'été arrive à grand pas. L'Orchestre Philharmonique du Pays d'Aix va repartir en tournée (date sur le site de l'OPPA: www.orchestre-philharmonique-aix.com). 

Voici le programme :

 

 

 

 

Résonances de Bohême...

 

 

  • Johannes Brahms : Symphonie n°4

  • Bedřich Smetana : Vltava (la Moldau)

  • Antonin Dvořák (1841-1904) : Danses slaves n°8 et 2 opus 46, et n°7 opus 72.

 

 

 

Effectif de l'orchestre : 60 musiciens

Durée : 62 mn de musique + bis et présentations.

Durée totale 1h30mn

 

 

A bientôt, 

 

Jacques Chalmeau

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Kleiber (le père), toujours présent.

28 Février 2012 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Oeuvres

Ecrire sur le métier de chef c'est le plan de départ et puis ça s'est révélé difficile, à tel point que je n'ai,jamais rien écrit. Rien que d'écrire "Je" me donnait la nausée... Et puis finalement je me suis dit qu'il y avait des choses que j'avais envie de partager, qui dépassait de très loin ma petite personne. 

Il faut bien commencer... alors voilà une vidéo qui m'impressionne: Erich Kleiber répétant la 9ème de beethoven avec un orchestre tchèque.

 


 Sous ses allures de tyran voilà beaucoup de joie et de passion et surtout de grandeur, chez ce magnifique musicien.

 

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La Neuvième symphonie dite du «Nouveau Monde» Antonin Dvořák (1841-1904)

29 Décembre 2008 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Oeuvres


La symphonie du Nouveau Monde a été écrite par Dvořák (nom d'origine tchèque que l'on prononce Dvorjak). Ce musicien né près de Prague est invité pendant quatre ans aux Etats-Unis (de 1892 à 1895), pour être le directeur du Conservatoire National de musique de New-York. Pendant son séjour, il souffre d'un mal du pays profond et éprouve des difficultés pour trouver ses repères dans sa nouvelle patrie d'adoption. Dans le même temps, il est émerveillé par toutes les nouveautés technologiques qu'il rencontre. Passionné de chemins de fer, il découvre par exemple les locomotives de la Western Union et la mécanique complexe des bateaux à vapeur qu'il vient visiter fréquemment dans le port de New York. Par ailleurs, Dvořák aime se définir comme un simple musicien du peuple, resté proche de ses origines modestes. Toute sa vie il a tenté de capter la quintessence des musiques populaires de son pays. Au milieu de ce grand pays qu'est l'Amérique, il se tourne naturellement vers les minorités victimes de racisme, lui qui est issu d'un pays sous tutelle étrangère (austro-hongroise). La musique des Noirs américains, souvent nostalgique, lui rappelle sa propre douleur d'exilé volontaire. A partir de négro-spirituals, il va créer une armature thématique originale unique. La musique et la littérature issue de la culture indienne sera son autre grande source d'inspiration, sans oublier les thèmes du folklore de son propre pays. Réalisant un savant métissage de ces influences cosmopolites, il invente un nouveau langage musical à la portée universelle, ce qui explique probablement le succès phénoménal de cette œuvre et les revendications multiples de paternité émanant de plusieurs pays, à commencer par celle des États-Unis. Car le titre «Nouveau Monde» créé il y a cinq siècles lors de la découverte de l'Amérique, fait bien sûr référence au Nouveau Continent, pays d'immigrants de toutes origines.

Dvořák, s'est exprimé sur la gestation de son œuvre et sa méthode de travail dans plusieurs articles de presse au début de l'année 1893, et très précisément, sur ses «emprunts» à la culture indienne et leur traitement: «Je n'ai utilisé aucune des mélodies indiennes. J'ai simplement écrit des thèmes originaux englobant les particularités de cette musique et utilisant ces thèmes comme sujets, je les ai développés avec les moyens des rythmes modernes, contrepoints et couleur orchestrale.» Dans le même article, Dvořák indique qu'il considère le deuxième mouvement comme «une étude pour une future œuvre, soit une cantate ou un opéra ... qui sera basée sur "Le Chant de Hiawatha". Ce long poème en vers libres est l'un des fondements de la "littérature d'inspiration indienne" du XIXème siècle. Il évoque la vie d'un Indien, Hiawatha. C'est une œuvre envoûtante, très imagée et émouvante. Dvořák a indiqué qu'il s'était inspiré de passages de danses («noces de Hiawatha» pour le 3ème mouvement) et des «funérailles dans la forêt» (2ème mouvement). Comme il l'écrit : "il me semble que le sol américain aura un effet bénéfique sur mes pensées, et je dirais presque que vous entendrez déjà quelque chose de cela dans cette nouvelle symphonie".

Cette neuvième et dernière symphonie, également première grande œuvre «américaine» du compositeur, comporte classiquement quatre mouvements :

  1. Adagio - Allegro Molto,

  2. Largo,

  3. Scherzo

  4. Allegro con fuoco

La création a eu lieu le 15 décembre 1893 à New-York, dans la salle prestigieuse de Carnegie Hall, avec l'orchestre Philharmonique de New York dirigé par son chef Anton Seidl.


L'histoire retiendra que Neil Armstrong, cosmonaute américan, emporta un enregistrement audio de cette symphonie lors de la mission Apollo 11, la première à déposer un homme sur la lune, en 1969.


Scène des "funérailles dans la forêt" du poème de Longfellow

Ayant servi de trame dramatique pour la composition du 2ème mouvement.

Chapitre XX :

Hiawatha est parti chasser au milieu de la forêt désolée, en plein hiver ; il doit à tout prix ramener de quoi manger au foyer, car la famine sévit, et son épouse Minehaha ("Eau-riante") souffre d'inanition.

Et le malheureux Hiawatha,
Loin au milieu de la forêt,
Très loin au milieu des montagnes,
Entendit le soudain cri d'angoisse,
Entendit la voix de Minnehaha
L'appelant dans l'obscurité,
"Hiawatha! Hiawatha! " Par les champs enneigés et désolés,
A travers les branches recouvertes de neige,
Hiawatha revint en hâte,
les mains vides, le cœur gros,
Il entendit Nokomis, gémissant, pleurant:
"Wahonowin! Wahonowin!
Il vaudrait mieux que j'aie péri à ta place,
Il vaudrait mieux que je sois morte comme tu l'es!
Wahonowin! Wahonowin!" Et il s'est précipité dans le wigwam,
a vu la vieille Nokomis doucement
se balancer d'avant en arrière en gémissant,
Il a vu sa belle Minnehaha
Étendue morte et froide devant lui,
Et, son cœur en éclatant dans sa poitrine,
Poussa un tel cri de douleur,
Que la forêt gémit et frissonna,
Que les étoiles mêmes dans le ciel
S'émurent et tremblèrent de son angoisse.
Alors il s'est assis, toujours sans rien dire,
sur le lit de Minnehaha,
aux pieds d'Eau-Riante,
à ces pieds chéris, qui jamais
plus ne courraient légèrement à sa rencontre,
Qui jamais plus ne le suivraient légèrement.
Avec les deux mains il se couvrit le visage,
Sept long jours et sept longues nuits il resta assis là,
Comme sans conscience il restait là,
Sans voix, immobile, sans connaissance
Du jour ou de la nuit.
Alors ils enterrèrent Minnehaha;
Dans la neige une tombe ils lui firent
Dans la forêt profonde et sombre
Sous les fleurs plaintives; Ils la vêtirent de ses plus riches vêtements
Ils l'enveloppèrent dans ses robes d'hermine,
La recouvrirent de neige, comme l'hermine;
Ainsi ils enterrèrent Minnehaha....

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La Septième symphonie de Ludwig van Beethoven (1770-1827)

29 Décembre 2008 , Rédigé par Jacques Chalmeau Publié dans #Oeuvres



Parler de succès lors de la création de la 7ème symphonie de Beethoven est se situer très nettement en dessous de la vérité, puisqu'un un véritable triomphe accueille en 1813 la nouvelle composition du Maître de Vienne. Dans l'orchestre, quelques noms illustres: Schuppanziggh grand violoniste dont l'aura est telle que son nom deviendra un siècle plus tard celui d'un quatuor célèbre, mais aussi et surtout Meyerbeer, futur compositeur de l'inoubliable opéra «le Prophète», Salieri qui décidément ne se fait jamais oublier, Hummel dont Chopin s'inspirera, et Spohr un peu moins connu mais dont la personnalité originale marquera fortement la vie musicale européenne. Tous ces musiciens remarquables et remarqués dans l'histoire de la musique, épaulés par d'autres personnalités Viennoises de renommée plus modeste ou qui ne sont pas passés à la postérité, sont là pour soutenir amicalement et respectueusement le Maître dans cette exécution mémorable.

Cette création du 8 décembre 1813 est organisée au profit des soldats autrichiens blessés ou morts au combat contre … les Français. Elle débute par une Ouverture tonitruante, instrumentée avec des canons et une grosse fanfare. Ensuite la 7ème Symphonie est proposée en première audition mondiale, dirigée par Beethoven lui même. Dans un contexte de guerre interminable qui épuise et démoralise le pays, le public Viennois de l'époque entend cette musique comme le signal de l’optimisme retrouvé des Autrichiens. Il rend hommage avec passion aux défunts qui ont permis ce moment. Nul doute que le deuxième mouvement de la symphonie, grandiose par moments et en tous cas inflexible, puisse être compris comme une marche funèbre colossale à la gloire des héros. L'ancienne Union Soviétique se souviendra à sa manière de cet hommage musical, puisqu'avant la chute du «mur», ce mouvement accompagnera systématiquement les «grands» hommes du régime à leur ultime demeure. Il sera transformé pour l'occasion en marche lourde et solennelle, jouée dans un tempo lentissimo quasi statique. C'est d'ailleurs cette version discutable que l'inconscient collectif a parfois mémorisé à force de l'entendre lors de commémorations télévisées. L'original de Beethoven s'il garde sa solide énergie Prométhéenne, est quant à lui bien plus fluide.

Le succès ne s'est pas tari: la 7ème symphonie a été enregistrée à de multiples reprises par les plus grands orchestres et chefs de la planète.

Elle comporte quatre mouvements:


  1. Poco sostenuto puis Vivace
  2. Allegretto
  3. Presto
  4. Allegro con brio

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